L’Afrique compte tourner le dos aux combustibles fossiles

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Alors que les autres continents vivent un boom des énergies propres, les africains, dans le cadre d’une journée d’action à l’échelle du continent noir, envahissant les rues et bloquant activement l’économie des combustibles fossiles. Une initiative des citoyens et communautés de pratiquement 20 pays sur le continent africain.

En rejoignant le mouvement Break Free (se libérer), des citoyens ordinaires et des activistes de communautés en Afrique en appellent aux gouvernements et aux entreprises pour qu’ils mettent un terme aux combustibles fossiles et qu’ils passent à une transition juste vers 100 % d’énergie renouvelable pour tous.

Plus de 30 événements sont enregistrés (www.goo.gl/hnLJE1), au cours desquels les personnes les plus touchées par les projets de combustibles fossiles et les impacts du changement climatique feront entendre leur voix auprès de ceux au pouvoir.

Certains de ces événements incluent : un piquet de grève à Lephalale où les communautés réclameront l’annulation de la centrale électrique au charbon privée locale, Thabametsi ; une exposition de photos montrant le travail des activistes anti-charbon (Lamu) ; les représentants des communautés affectées par le charbonnage dénonceront les effets du charbonnage (Abuja) ; ACRP tiendra au courant les preneurs de décision des réalités du changement climatique et examinera leurs plans et leur progression vers une énergie renouvelable à 100 % (Johannesbourg) ; les activistes anti-charbon se mobiliseront à Bargny, plage de Ngadje, pour s’opposer au lancement de la première centrale à charbon du Sénégal.

Le mouvement Break Free en Afrique est coordonné par Greenpeace Afrique, African Climate Reality Project (ACRP), 350.org (http://350.org) et Earthlife Africa Jhb : permettre aux communautés locales de témoigner d’actes de bravoure et de se regrouper en un mouvement mondial pour l’action et la justice climatique.

Le contenu de la documentation sera mis à disposition sur les plateformes de médias sociaux des organisations coordinatrices, avec notamment des extraits sonores de nos podcasts Break Free et des images haute résolution des événements locaux.

Citations

« Le financement du développement de combustibles fossiles ne fera qu’exacerber les impacts du changement climatique. L’Afrique a une occasion de développer son secteur énergétique en utilisant une énergie propre et renouvelable. C’est le développement que les banques et les institutions financières doivent soutenir et elles doivent cesser de financer les combustibles fossiles. Il est temps de « décharbonner » l’Afrique ! » – Landry Ninteretse, chef d’équipe régional, 350.org (http://350.org)

« La dépendance presque complète de l’Afrique du Sud vis-à-vis du charbon pour l’électricité exerce des conséquences graves sur l’eau. Pour protéger notre droit à de l’eau potable propre et accessible, nous devons nous libérer du charbon. Des projets irrationnels très gourmands en eau comme Thabamesti doivent être arrêtés. Il existe des alternatives efficaces au charbon mais aucune alternative à l’eau. » – Nhlanhla Sibisi, équipe de campagne pour le climat et l’énergie, Greenpeace Afrique.

« La déclaration de guerre faite à mère nature est suicidaire, parce que personne ne nous permet mieux qu’elle de respirer. Les centrales électriques à charbon sont une grosse bombe à retardement, qui ne demande qu’à exploser. » – Thabo Sibeko, Programs & Education Officer, Earthlife Africa.

« Avec davantage de combustibles fossiles brûlant en Afrique du Sud, nous nous attendons à des impacts croissants sur le changement climatique dans notre pays, à une échelle plus grande et à long terme. En se développant dans les régions soumises à un stress hydraulique, les centrales électriques à charbon vont saper une ressource critique dont elles ont besoin, tout en exerçant une très forte pression sur les besoins de base des communautés environnantes. » – Gillian Hamilton, Responsable de division ACRP.

350.org (http://350.org) est en train de bâtir la base du mouvement climatique mondial, qui peut mettre nos dirigeants face à leurs responsabilités en matière de science et de justice.

Earthlife Africa est une organisation à but non lucratif qui encourage et soutient des individus, des entreprises et des industries pour qu’ils réduisent la pollution, minimisent les déchets et protègent nos ressources naturelles.

Greenpeace Afrique est une organisation de campagnes environnementales internationales, dont la vision est « une Afrique où les personnes vivent en harmonie avec la nature, dans un état paisible de justice environnementale et sociale ».

Le projet African Climate Reality Project travaille avec les responsables climatiques africains, les gouvernements, les ONG et les scientifiques sur l’ensemble du continent pour créer des outils et des ressources afin de soutenir un réseau de responsables africains qui mobilisent leurs communautés afin de trouver des solutions au changement climatique.

Distribué par APO Group pour 350.org.

Contacts

Lerato Ngakane, 350.org (http://350.org) Coordinateur communications Afrique Lerato.ngakane@350.org

+27 81 464 9726

Mbong Akiy, Responsable des communications chez Greenpeace Afrique Mbong.akiy@greenpeace.org

+27 71 688 1274

Thabo Sibeko, Earthlife Africa, Responsable programmes et éducation, Thabos@earthlife.org.za

Nicole Rodel Responsable communications ACRP, nicole.rodel.za@climatereality.com +27 11 656 9802 / +27842570627

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